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	<title>Commentaires sur : Chronique n°23</title>
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		<title>Par : Bertrand Tavernier</title>
		<link>http://www.tavernier.blog.sacd.fr/classe-tous-risques/comment-page-1/#comment-16564</link>
		<dc:creator>Bertrand Tavernier</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Nov 2011 01:24:01 +0000</pubDate>
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		<description>A Jacques Leclerc, José que j&#039;adorais était avant tout un scénariste et la mise en scène pouvait être chez lui illustrative. Mais vous avez raison les trois premiers titres que vous citez sont remarquables. Je les avais défendu d&#039;ailleurs comme attaché de presse. Il a eu des rapports difficiles avec Gabin qui n&#039;avait pas de considération pour lui, conflictuel parfois avec Delon (LE GITAN, LE RUFFIAN sont très academiques et moins personnels) et il a tourné des films qui ont moins marqué que ses premiers (UNE ROBE NOIRE POUR UN TUEUR et d&#039;autres comme ce film avec plein d&#039;acteurs qui vont liquider un groupe de terroristes). Vous oubliez UN ALLER SIMPLE dont je garde un bon souvenir et il y a des moments très émouvants dans MON PERE et OU EST PASSÉ TOM ?. C&#039;était aussi un très bon écrivain (le TROU, c&#039;est formidable)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A Jacques Leclerc, José que j&#8217;adorais était avant tout un scénariste et la mise en scène pouvait être chez lui illustrative. Mais vous avez raison les trois premiers titres que vous citez sont remarquables. Je les avais défendu d&#8217;ailleurs comme attaché de presse. Il a eu des rapports difficiles avec Gabin qui n&#8217;avait pas de considération pour lui, conflictuel parfois avec Delon (LE GITAN, LE RUFFIAN sont très academiques et moins personnels) et il a tourné des films qui ont moins marqué que ses premiers (UNE ROBE NOIRE POUR UN TUEUR et d&#8217;autres comme ce film avec plein d&#8217;acteurs qui vont liquider un groupe de terroristes). Vous oubliez UN ALLER SIMPLE dont je garde un bon souvenir et il y a des moments très émouvants dans MON PERE et OU EST PASSÉ TOM ?. C&#8217;était aussi un très bon écrivain (le TROU, c&#8217;est formidable)</p>
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		<title>Par : Jacques Leclerq</title>
		<link>http://www.tavernier.blog.sacd.fr/classe-tous-risques/comment-page-1/#comment-16506</link>
		<dc:creator>Jacques Leclerq</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Nov 2011 16:52:35 +0000</pubDate>
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		<description>Cher Bertrand Tavernier,
je profite de votre éloge de CLASSE TOUS RISQUES pour vous demander pourquoi un romancier et scénariste de la trempe de José Giovanni ne jouit-il pas d’une meilleure considération en tant que cinéaste ?
Il me semble que LA LOI DU SURVIVANT, LE RAPACE, DERNIER DOMICILE CONNU et DEUX HOMMES DANS LA VILLE sont d’incontestables réussites.
J’ai aussi beaucoup d’affection (grâce aux acteurs) pour LA SCOUMOUNE, LE GITAN ou LE RUFFIAN qui ont bercé ma jeunesse.
Je trouve que pour un cinéaste aussi mésestimé, il fut un remarquable directeur d’acteurs, et pas n’importe lesquels : Delon, Ventura, Gabin, Belmondo &lt;a href=&quot;http://www.upcamisetas.com.br&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;camisetas promocionais&lt;/a&gt; …
Vous qui l’avez cotoyé, a-t’il souffert du statut de « scénariste de grands films » mais « petit réalisateur » ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cher Bertrand Tavernier,<br />
je profite de votre éloge de CLASSE TOUS RISQUES pour vous demander pourquoi un romancier et scénariste de la trempe de José Giovanni ne jouit-il pas d’une meilleure considération en tant que cinéaste ?<br />
Il me semble que LA LOI DU SURVIVANT, LE RAPACE, DERNIER DOMICILE CONNU et DEUX HOMMES DANS LA VILLE sont d’incontestables réussites.<br />
J’ai aussi beaucoup d’affection (grâce aux acteurs) pour LA SCOUMOUNE, LE GITAN ou LE RUFFIAN qui ont bercé ma jeunesse.<br />
Je trouve que pour un cinéaste aussi mésestimé, il fut un remarquable directeur d’acteurs, et pas n’importe lesquels : Delon, Ventura, Gabin, Belmondo <a href="http://www.upcamisetas.com.br" rel="nofollow">camisetas promocionais</a> …<br />
Vous qui l’avez cotoyé, a-t’il souffert du statut de « scénariste de grands films » mais « petit réalisateur » ?</p>
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		<title>Par : Bertrand Tavernier</title>
		<link>http://www.tavernier.blog.sacd.fr/classe-tous-risques/comment-page-1/#comment-13534</link>
		<dc:creator>Bertrand Tavernier</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 17:31:19 +0000</pubDate>
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		<description>A OLIVIER DOUARRE
Il aimait les GRANDES GUEULES et le travail d&#039;Enrico sur ce film et les AVENTURIERS. Pas du tout sur HO et quand même, malgré leur haine réciproque, pensait que Melville était un plus grand metteur en scène. Mais son préféré restait Sautet</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A OLIVIER DOUARRE<br />
Il aimait les GRANDES GUEULES et le travail d&#8217;Enrico sur ce film et les AVENTURIERS. Pas du tout sur HO et quand même, malgré leur haine réciproque, pensait que Melville était un plus grand metteur en scène. Mais son préféré restait Sautet</p>
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		<title>Par : Olivier Douarre</title>
		<link>http://www.tavernier.blog.sacd.fr/classe-tous-risques/comment-page-1/#comment-13524</link>
		<dc:creator>Olivier Douarre</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 11:50:49 +0000</pubDate>
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		<description>Cher Bertrand Tavernier, merci de la rectification, mes souvenirs s&#039;étaient embrouillés. Effectivement, Melville et Ventura communiquaient par personne interposée sur L&#039;ARMEE DES OMBRES. Quand on voit le résultat final et l&#039;immense interprétation de Lino, on en reste pantois.
Je me demande si José Giovanni, moins intéressé par la réalisation, n&#039;avait pas trouvé en Robert Enrico son alter-ego cinéaste, le plus apte à filmer ses histoires. La réussite des AVENTURIERS et surtout des GRANDES GUEULES plaide en sa faveur.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cher Bertrand Tavernier, merci de la rectification, mes souvenirs s&#8217;étaient embrouillés. Effectivement, Melville et Ventura communiquaient par personne interposée sur L&#8217;ARMEE DES OMBRES. Quand on voit le résultat final et l&#8217;immense interprétation de Lino, on en reste pantois.<br />
Je me demande si José Giovanni, moins intéressé par la réalisation, n&#8217;avait pas trouvé en Robert Enrico son alter-ego cinéaste, le plus apte à filmer ses histoires. La réussite des AVENTURIERS et surtout des GRANDES GUEULES plaide en sa faveur.</p>
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	<item>
		<title>Par : Bertrand Tavernier</title>
		<link>http://www.tavernier.blog.sacd.fr/classe-tous-risques/comment-page-1/#comment-13476</link>
		<dc:creator>Bertrand Tavernier</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jun 2011 22:07:07 +0000</pubDate>
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		<description>A OLIVIER DOUARRE
Vous vous trompez. Les rapports Ventura Melville se détériorèrent APRÈS LE DEUXIEME SOUFFLE pour des propos que Melville tint dans une interview, je crois. Et Giovanni était au plus mal avec Melville et n&#039;aurait pas pu jouer l&#039;influencer pour l&#039;ARMÉE DES OMBRES. Le contrat était signé avant la brouille et Ventura fit le film sans parler à Melville</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A OLIVIER DOUARRE<br />
Vous vous trompez. Les rapports Ventura Melville se détériorèrent APRÈS LE DEUXIEME SOUFFLE pour des propos que Melville tint dans une interview, je crois. Et Giovanni était au plus mal avec Melville et n&#8217;aurait pas pu jouer l&#8217;influencer pour l&#8217;ARMÉE DES OMBRES. Le contrat était signé avant la brouille et Ventura fit le film sans parler à Melville</p>
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		<title>Par : Olivier Douarre</title>
		<link>http://www.tavernier.blog.sacd.fr/classe-tous-risques/comment-page-1/#comment-13473</link>
		<dc:creator>Olivier Douarre</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jun 2011 19:43:35 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour,
je comprends que vous aimiez Giovanni, ses scénarii pour Robert Enrico exaltent d&#039;authentiques valeurs humaines qui ont disparu aujourd&#039;hui, et que l&#039;on pouvait retrouver chez Howard Hawks notamment.
Revu récemment, DEUX HOMMES DANS LA VILLE est effectivement pauvre visuellement mais la force du sujet (8 ans avant l&#039;abolition de la peine de mort par Badinter) et la performance sobre et magnifique de Gabin, Delon et Bouquet,  emportent largement l&#039;adhésion.
Je n&#039;ai malheureusement pas vu MON PERE mais je garde un trés bon souvenir de MON AMI LE TRAITRE et de la prestation de Thierry Fremont trop rarement employé aujourd&#039;hui (sauf dans des téléfilms où il excelle).
Vous parlez aussi de Jean-Pierre Melville dont les rapports avec Lino Ventura furent exécrables sur LE DEUXIEME SOUFFLE et qui accepta, parait-il, de tourner L&#039;ARMEE DES OMBRES, uniquement sur la demande de Giovanni avec qui il entretenait une solide amitié. Est-ce vrai ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
je comprends que vous aimiez Giovanni, ses scénarii pour Robert Enrico exaltent d&#8217;authentiques valeurs humaines qui ont disparu aujourd&#8217;hui, et que l&#8217;on pouvait retrouver chez Howard Hawks notamment.<br />
Revu récemment, DEUX HOMMES DANS LA VILLE est effectivement pauvre visuellement mais la force du sujet (8 ans avant l&#8217;abolition de la peine de mort par Badinter) et la performance sobre et magnifique de Gabin, Delon et Bouquet,  emportent largement l&#8217;adhésion.<br />
Je n&#8217;ai malheureusement pas vu MON PERE mais je garde un trés bon souvenir de MON AMI LE TRAITRE et de la prestation de Thierry Fremont trop rarement employé aujourd&#8217;hui (sauf dans des téléfilms où il excelle).<br />
Vous parlez aussi de Jean-Pierre Melville dont les rapports avec Lino Ventura furent exécrables sur LE DEUXIEME SOUFFLE et qui accepta, parait-il, de tourner L&#8217;ARMEE DES OMBRES, uniquement sur la demande de Giovanni avec qui il entretenait une solide amitié. Est-ce vrai ?</p>
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	<item>
		<title>Par : Damien DOUSSIN</title>
		<link>http://www.tavernier.blog.sacd.fr/classe-tous-risques/comment-page-1/#comment-13469</link>
		<dc:creator>Damien DOUSSIN</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jun 2011 14:12:56 +0000</pubDate>
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		<description>D&#039;accord avec Jean-Jacques pour ne pas laisser aux oubliettes un certain cinéma d&#039;horreur. Il serait tout de même dommage de négliger certains films, même si par exemple, certaines scènes de L&#039;EXORCISTE sont tout de même assez outrées... Pour rester dans le genre, il y a effectivement des John Carpenter qui sont très bien : ASSAUT et HALLOWEEN cultive  une certaine originalité dans l&#039;onirisme en faisant oublier les effets gores. La première partie d&#039;HALLOWEEN où le tueur apparait et disparait dans les jardins de la zone résidentielle est tout à fait exemplaire..</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>D&#8217;accord avec Jean-Jacques pour ne pas laisser aux oubliettes un certain cinéma d&#8217;horreur. Il serait tout de même dommage de négliger certains films, même si par exemple, certaines scènes de L&#8217;EXORCISTE sont tout de même assez outrées&#8230; Pour rester dans le genre, il y a effectivement des John Carpenter qui sont très bien : ASSAUT et HALLOWEEN cultive  une certaine originalité dans l&#8217;onirisme en faisant oublier les effets gores. La première partie d&#8217;HALLOWEEN où le tueur apparait et disparait dans les jardins de la zone résidentielle est tout à fait exemplaire..</p>
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		<title>Par : Ballantrae</title>
		<link>http://www.tavernier.blog.sacd.fr/classe-tous-risques/comment-page-1/#comment-13438</link>
		<dc:creator>Ballantrae</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jun 2011 09:31:28 +0000</pubDate>
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		<description>Friedkin au bout du compte est un cinéaste qui reste même si ses ambiguités peuvent ne pas le rendre sympathique...
Pour ce qui est de L&#039;exorciste, je pense que votre &quot;aversion&quot; (le mot est peut-être trop fort) pour l&#039;horreur explicite vous empêche d&#039;en goûter l&#039;innovation absolue tant pour le rapport au réalisme(la découverte de l&#039;arrière cour, les scènes d&#039;hôpital comme l&#039;intermède archéologique sont toujours aussi impressionnants) que pour l&#039;intelligence perverse du choix de la monstration. Il y a manipulation certes mais du moment que c&#039;est intelligent, esthétiqument accompli why not?
French connection et to live and die in La sont deux polars qui comptent, qui imposent d&#039;entrée de jeu des options esthétiques fortes:toujours ce behaviourisme qui flirte avec l&#039;onirisme (la photo de R Muller pour le second est vraiment magnifique et tranche avec le tout venant des 80&#039;, décennie pauvre en grands polars, la poursuite est hallucinante et sans cesse surprenante, sans parler d&#039;une fin nihiliste qu&#039;aurait pu imaginer Fuller).
Cruising est terriblement malaisant, parfois maldroit et outrancier mais il s&#039;impose dans la mémoire.Bug est un grand film d&#039;une économie de moyens admirable pour susciter là aussi un déréèglement des repères vertigineux (avec un M shannon aussi génial que dans shotgun stories, grand premier film au même titre que Little Odessa).
Je comprends vos réserves mais ne les partage pas comme pour M Mann ou J Carpenter qui sans être des génies n&#039;en ont pas moins créé une oeuvre qui s&#039;impose adsn le pyasage cinématographique!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Friedkin au bout du compte est un cinéaste qui reste même si ses ambiguités peuvent ne pas le rendre sympathique&#8230;<br />
Pour ce qui est de L&#8217;exorciste, je pense que votre &laquo;&nbsp;aversion&nbsp;&raquo; (le mot est peut-être trop fort) pour l&#8217;horreur explicite vous empêche d&#8217;en goûter l&#8217;innovation absolue tant pour le rapport au réalisme(la découverte de l&#8217;arrière cour, les scènes d&#8217;hôpital comme l&#8217;intermède archéologique sont toujours aussi impressionnants) que pour l&#8217;intelligence perverse du choix de la monstration. Il y a manipulation certes mais du moment que c&#8217;est intelligent, esthétiqument accompli why not?<br />
French connection et to live and die in La sont deux polars qui comptent, qui imposent d&#8217;entrée de jeu des options esthétiques fortes:toujours ce behaviourisme qui flirte avec l&#8217;onirisme (la photo de R Muller pour le second est vraiment magnifique et tranche avec le tout venant des 80&#8242;, décennie pauvre en grands polars, la poursuite est hallucinante et sans cesse surprenante, sans parler d&#8217;une fin nihiliste qu&#8217;aurait pu imaginer Fuller).<br />
Cruising est terriblement malaisant, parfois maldroit et outrancier mais il s&#8217;impose dans la mémoire.Bug est un grand film d&#8217;une économie de moyens admirable pour susciter là aussi un déréèglement des repères vertigineux (avec un M shannon aussi génial que dans shotgun stories, grand premier film au même titre que Little Odessa).<br />
Je comprends vos réserves mais ne les partage pas comme pour M Mann ou J Carpenter qui sans être des génies n&#8217;en ont pas moins créé une oeuvre qui s&#8217;impose adsn le pyasage cinématographique!</p>
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	<item>
		<title>Par : Bertrand Tavernier</title>
		<link>http://www.tavernier.blog.sacd.fr/classe-tous-risques/comment-page-1/#comment-13404</link>
		<dc:creator>Bertrand Tavernier</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jun 2011 15:22:17 +0000</pubDate>
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		<description>A Olivier Douarre
Je crois honnetement que José était meilleur écrivain que réalisateur. Sur le plateau, il était moins créatif que face à sa page blanche. Il se lassait vite tout en se passionnant pour certains moments qu&#039;il soignait (l&#039;ouverture du Rapace, son film le mieux réalisé, la bagarre dans la rue de DERNIER DOMICILE). Cela n&#039;empêche plusieurs de ses film d&#039;avoir de réelles qualité, les trois premiers que vous citez. Je n&#039;ai pas revu DEUX HOMMES qui m&#039;avait paru émouvant mais un peu routinier visuellement. En revanche, j&#039;ai gardé un très bon souvenir de certains moments d&#039;UN ALLER SIMPLE, tout en sachant que Pierre William Glenn et Alain Corneau ont joué un rôle important dans ces scènes nocturnes bien filmées. Mais José était un vrai auteur et on lui doit outre ses adaptations des scénarios intéressant. .C&#039;est un homme que j&#039;aimais beaucoup. Avez vous vu MON PERE, une opeuvre qui lui ressemble malgré ses défauts</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A Olivier Douarre<br />
Je crois honnetement que José était meilleur écrivain que réalisateur. Sur le plateau, il était moins créatif que face à sa page blanche. Il se lassait vite tout en se passionnant pour certains moments qu&#8217;il soignait (l&#8217;ouverture du Rapace, son film le mieux réalisé, la bagarre dans la rue de DERNIER DOMICILE). Cela n&#8217;empêche plusieurs de ses film d&#8217;avoir de réelles qualité, les trois premiers que vous citez. Je n&#8217;ai pas revu DEUX HOMMES qui m&#8217;avait paru émouvant mais un peu routinier visuellement. En revanche, j&#8217;ai gardé un très bon souvenir de certains moments d&#8217;UN ALLER SIMPLE, tout en sachant que Pierre William Glenn et Alain Corneau ont joué un rôle important dans ces scènes nocturnes bien filmées. Mais José était un vrai auteur et on lui doit outre ses adaptations des scénarios intéressant. .C&#8217;est un homme que j&#8217;aimais beaucoup. Avez vous vu MON PERE, une opeuvre qui lui ressemble malgré ses défauts</p>
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	<item>
		<title>Par : Olivier Douarre</title>
		<link>http://www.tavernier.blog.sacd.fr/classe-tous-risques/comment-page-1/#comment-13344</link>
		<dc:creator>Olivier Douarre</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jun 2011 14:53:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.tavernier.blog.sacd.fr/?p=168#comment-13344</guid>
		<description>Cher Bertrand Tavernier, 
je profite de votre éloge de CLASSE TOUS RISQUES pour vous demander pourquoi un romancier et scénariste de la trempe de José Giovanni ne jouit-il pas d&#039;une meilleure considération en tant que cinéaste ?
Il me semble que LA LOI DU SURVIVANT, LE RAPACE, DERNIER DOMICILE CONNU et DEUX HOMMES DANS LA VILLE sont d&#039;incontestables réussites. 
J&#039;ai aussi beaucoup d&#039;affection (grâce aux acteurs) pour LA SCOUMOUNE, LE GITAN ou LE RUFFIAN qui ont bercé ma jeunesse.
Je trouve que pour un cinéaste aussi mésestimé, il fut un remarquable directeur d&#039;acteurs, et pas n&#039;importe lesquels : Delon, Ventura, Gabin, Belmondo ...
Vous qui l&#039;avez cotoyé, a-t&#039;il souffert du statut de &quot;scénariste de grands films&quot; mais &quot;petit réalisateur&quot; ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cher Bertrand Tavernier,<br />
je profite de votre éloge de CLASSE TOUS RISQUES pour vous demander pourquoi un romancier et scénariste de la trempe de José Giovanni ne jouit-il pas d&#8217;une meilleure considération en tant que cinéaste ?<br />
Il me semble que LA LOI DU SURVIVANT, LE RAPACE, DERNIER DOMICILE CONNU et DEUX HOMMES DANS LA VILLE sont d&#8217;incontestables réussites.<br />
J&#8217;ai aussi beaucoup d&#8217;affection (grâce aux acteurs) pour LA SCOUMOUNE, LE GITAN ou LE RUFFIAN qui ont bercé ma jeunesse.<br />
Je trouve que pour un cinéaste aussi mésestimé, il fut un remarquable directeur d&#8217;acteurs, et pas n&#8217;importe lesquels : Delon, Ventura, Gabin, Belmondo &#8230;<br />
Vous qui l&#8217;avez cotoyé, a-t&#8217;il souffert du statut de &laquo;&nbsp;scénariste de grands films&nbsp;&raquo; mais &laquo;&nbsp;petit réalisateur&nbsp;&raquo; ?</p>
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