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	<title>Commentaires sur : Cinéma asiatique et cinéma roumain</title>
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		<title>Par : Ballantrae</title>
		<link>http://www.tavernier.blog.sacd.fr/cinema-asiatique-et-cinema-roumain/comment-page-2/#comment-13632</link>
		<dc:creator>Ballantrae</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jun 2011 08:46:17 +0000</pubDate>
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		<description>Dans la catégorie cinéma de genre asiatique, je viens de découvrir avec beaucoup de plaisir Détective Dee de Tsui Hark qui fait preuve d&#039;un sens du feuilletonnesque qui ne devrait pas déplaire à l&#039;admirateur de Freda que vous êtes!
Tsui Hark avait déçu avec un Seven swords boursouflé et incohérent (certains disent remonté pour l&#039;occident et charcuté) mais retrouve haut la main son sens de l&#039;action démontré de manière ludique dans il était une fois en chine ou carrément hallucinante dans The blade.
J&#039;ai beaucoup aimé les deux intrusions de Z Yimou (Hero et Le secret des poignards volants, j&#039;oublie volontairement La cité interdite car ce n&#039;est pas très bon) dans le domaine du wuxiapian mais T Hark en retrouve l&#039;essence avec plus d&#039;énergie encore et de vraies idées de mise en scène (Yimou fait plus oeuvre de peintre d&#039;où un aspect parfois figé que j&#039;accepte comme une tendance esthétique assumée)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Dans la catégorie cinéma de genre asiatique, je viens de découvrir avec beaucoup de plaisir Détective Dee de Tsui Hark qui fait preuve d&#8217;un sens du feuilletonnesque qui ne devrait pas déplaire à l&#8217;admirateur de Freda que vous êtes!<br />
Tsui Hark avait déçu avec un Seven swords boursouflé et incohérent (certains disent remonté pour l&#8217;occident et charcuté) mais retrouve haut la main son sens de l&#8217;action démontré de manière ludique dans il était une fois en chine ou carrément hallucinante dans The blade.<br />
J&#8217;ai beaucoup aimé les deux intrusions de Z Yimou (Hero et Le secret des poignards volants, j&#8217;oublie volontairement La cité interdite car ce n&#8217;est pas très bon) dans le domaine du wuxiapian mais T Hark en retrouve l&#8217;essence avec plus d&#8217;énergie encore et de vraies idées de mise en scène (Yimou fait plus oeuvre de peintre d&#8217;où un aspect parfois figé que j&#8217;accepte comme une tendance esthétique assumée)</p>
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	<item>
		<title>Par : Damien DOUSSIN</title>
		<link>http://www.tavernier.blog.sacd.fr/cinema-asiatique-et-cinema-roumain/comment-page-2/#comment-11321</link>
		<dc:creator>Damien DOUSSIN</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Mar 2011 14:14:25 +0000</pubDate>
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		<description>Réponse tardive à Jean-Jacques : non je n&#039;ai malheureusement pas vu HEAVEN&#039;S GATE au cinéma mais l&#039;ai vu tout de même en version intégrale et je maintiens le terme &quot;mise en scène boursouflée&quot; sur une grande part du film (comme Bertrand Tavernier l&#039;a d&#039;ailleurs justement argumenté dans sa réponse).
Par ailleurs et puisque c&#039;est à moi que s&#039;adressait votre question : j&#039;ai adoré DEER HUNTER, LA LIGNE ROUGE, THERE WILL BE BLOOD ou DERSOU OUZALA et j&#039;aime beaucoup le lyrisme au cinéma. Donc je ne suis pas parti pris contre le genre mais bien contre les idées de mise en scène et le choix des acteurs de Cimino. Je le reverrai peut-être un jour avec un autre regard..</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Réponse tardive à Jean-Jacques : non je n&#8217;ai malheureusement pas vu HEAVEN&#8217;S GATE au cinéma mais l&#8217;ai vu tout de même en version intégrale et je maintiens le terme &laquo;&nbsp;mise en scène boursouflée&nbsp;&raquo; sur une grande part du film (comme Bertrand Tavernier l&#8217;a d&#8217;ailleurs justement argumenté dans sa réponse).<br />
Par ailleurs et puisque c&#8217;est à moi que s&#8217;adressait votre question : j&#8217;ai adoré DEER HUNTER, LA LIGNE ROUGE, THERE WILL BE BLOOD ou DERSOU OUZALA et j&#8217;aime beaucoup le lyrisme au cinéma. Donc je ne suis pas parti pris contre le genre mais bien contre les idées de mise en scène et le choix des acteurs de Cimino. Je le reverrai peut-être un jour avec un autre regard..</p>
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		<title>Par : Jean Jacques Manzanera</title>
		<link>http://www.tavernier.blog.sacd.fr/cinema-asiatique-et-cinema-roumain/comment-page-2/#comment-10224</link>
		<dc:creator>Jean Jacques Manzanera</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Jan 2011 18:00:16 +0000</pubDate>
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		<description>Comment fut la rencontre avec FF Coppola?
Je ne peux dire que De Palma est un cinéaste de chevet néanmoins je prends un grand plaisir à plusieurs de ses films néohitchcockiens (terme un peu rapide) tels que Obsession,soeurs de sang,Pulsions, blow out ou plus récemment Snake eyes. Par ailleurs,Casualties of war et Carlito&#039;s way possèdent une densité assez impressionnante et leur formalisme fait sens. 
 Mission impossible me plaît pour son élégance formelle et m&#039;était apparu comme un modèle de film d&#039;espionnage (je ne parle pas du pur réalisme à la john le Carré si bien rendu par La lettre du Kremlin ou La maison russie mais d&#039;une hybridation réalisme/action) même si depuis les Jason bourne ont vraiment changé les donnes avec brio, surtout ceux qu&#039;a réalisés Greengrass.
Scarface malgré ses boursouflures inhérentes au projet m&#039;apparaît comme une oeuvre passionnante m^me si à mon sens peu &quot;aimable&quot;.
Votre article de 50 ans... est assez juste même si très prudent avec le cas De Palma.
Je crois qu&#039;un cinéaste contemporain prend un chemin analogue à celui de B de P: c&#039;est Darren Aronovski.il me semble doté d&#039;un indéniable talent visuel mais vire parfois vers l&#039;épate et un certain sensationnalisme. Pi était très réussi dans le genre eraserhead (en moins visceral) et requiem for a dream constituait un cauchemar éveillé assez éprouvant et brillant. Le reste- pour l&#039;instant -est moins convaincant. on verra avec Black swann.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comment fut la rencontre avec FF Coppola?<br />
Je ne peux dire que De Palma est un cinéaste de chevet néanmoins je prends un grand plaisir à plusieurs de ses films néohitchcockiens (terme un peu rapide) tels que Obsession,soeurs de sang,Pulsions, blow out ou plus récemment Snake eyes. Par ailleurs,Casualties of war et Carlito&#8217;s way possèdent une densité assez impressionnante et leur formalisme fait sens.<br />
 Mission impossible me plaît pour son élégance formelle et m&#8217;était apparu comme un modèle de film d&#8217;espionnage (je ne parle pas du pur réalisme à la john le Carré si bien rendu par La lettre du Kremlin ou La maison russie mais d&#8217;une hybridation réalisme/action) même si depuis les Jason bourne ont vraiment changé les donnes avec brio, surtout ceux qu&#8217;a réalisés Greengrass.<br />
Scarface malgré ses boursouflures inhérentes au projet m&#8217;apparaît comme une oeuvre passionnante m^me si à mon sens peu &laquo;&nbsp;aimable&nbsp;&raquo;.<br />
Votre article de 50 ans&#8230; est assez juste même si très prudent avec le cas De Palma.<br />
Je crois qu&#8217;un cinéaste contemporain prend un chemin analogue à celui de B de P: c&#8217;est Darren Aronovski.il me semble doté d&#8217;un indéniable talent visuel mais vire parfois vers l&#8217;épate et un certain sensationnalisme. Pi était très réussi dans le genre eraserhead (en moins visceral) et requiem for a dream constituait un cauchemar éveillé assez éprouvant et brillant. Le reste- pour l&#8217;instant -est moins convaincant. on verra avec Black swann.</p>
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	<item>
		<title>Par : Bertrand Tavernier</title>
		<link>http://www.tavernier.blog.sacd.fr/cinema-asiatique-et-cinema-roumain/comment-page-2/#comment-10220</link>
		<dc:creator>Bertrand Tavernier</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Jan 2011 16:45:56 +0000</pubDate>
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		<description>A BALLANTRAE
J&#039;AI RENCONTRÉ COPPOLA, POLLACK, FRANKENHEIMER, SCHAFFNER. Je ne suis pas passionné par de Palma malgré quelques réussites</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A BALLANTRAE<br />
J&#8217;AI RENCONTRÉ COPPOLA, POLLACK, FRANKENHEIMER, SCHAFFNER. Je ne suis pas passionné par de Palma malgré quelques réussites</p>
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		<title>Par : Jean Jacques Manzanera</title>
		<link>http://www.tavernier.blog.sacd.fr/cinema-asiatique-et-cinema-roumain/comment-page-2/#comment-10208</link>
		<dc:creator>Jean Jacques Manzanera</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Jan 2011 10:42:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.tavernier.blog.sacd.fr/?p=229#comment-10208</guid>
		<description>Cher Bertrand,
Mes questions &quot;outragées&quot; concernant Heaven&#039;s gate réagissaient surtout à l&#039;expression &quot;mise en scène boursouflée&quot; de Damien Doussin.
Je sais bien que vous avez vu la version longue par la lecture de l&#039;article sur cimino dans 50 ans (qui est de votre plume et non de celle de JP Coursodon, n&#039;est ce pas?)et sais que le lyrisme et l&#039;épique sont des registres qui vous plaisent. Par ailleurs, je me doutais que vous l&#039;aviez vu sur grand écran, connaissant votre attachement envers la salle.
Je n&#039;exonère pas cimino de toute responsabilité dans ses malheurs mais persiste à lui trouver des audaces visionnaires exceptionnelles devant lesquelles les principes de réalisme (s&#039;agissant par exemple de l&#039;accent de Walken,qu&#039;est-ce face à l&#039;impact émotionnel que ce grand acteur sait offrir à la scène où il reçoit Ella dans sa cabane redécorée?)peuvent s&#039;estomper.Cimino entretient avec le réalisme des rapports ambigus car je crois son film effectivement très réaliste pour ce qui est de ses choix immersifs ( longue intro ritualisée, le son lors de l&#039;arrivée d&#039;Averill en ville en compagnie de son ami employé des chemins de fer, la construction en décors naturels d&#039;une ville en dur cf Altman et son magistral Mac Cabe and Mrs miller).
Par ailleurs, cimino possède cette démesure un peu anachronique (comme Coppola, Kubrick, Mallick surtout)des grands pionniers du muet tels que Murnau (je vais revisionner bientôt City girl qui est absolument admirable car nous allons diffuser sur nos écrans de Périgueux Days of heaven de Mallick et je crois qu&#039;il y a là aussi interaction entre visonnaires)que je trouve passionnante.
Certes,les trois derniers cimino sont indiscutablement boiteux et grandiloquents avec des problèmes croissants (the sicilian malgré cricri Lambert contient da&#039;ssez belles scènes, desperate hours et son confinement laisse plus à désirer, quant au dernier franchement!!!!). 
Je ne mettrai pas Year of the dragon dans le même sac compte tenu de la complexité de son propos (le héros est un beau salaud primaire qu&#039;on a néanmoins envie de voir réussir, tout le monde le remabrre et le met face à ses contradictions et limites, le parrain est élégant et racé et joue une partie d&#039;échecs assez complexe) qui sait s&#039;immiscer dans une trame qui évoque furieusement Big heat, compte tenu aussi de la brusquerie de ses moments de violence, de la majesté des moments de découverte d&#039;un monde parallèle (Chinatown, les caves à soja,la thailande) et indécryptable pour les occidentaux.
Puis-je savoir-la question est très indirectement liée à ce sujet- si vous avez pu rencontrer outre Scorsese et Schwatberg d&#039;autres cinéastes de cette génération tels que coppola,Cimino, Mallick ou De Palma?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cher Bertrand,<br />
Mes questions &laquo;&nbsp;outragées&nbsp;&raquo; concernant Heaven&#8217;s gate réagissaient surtout à l&#8217;expression &laquo;&nbsp;mise en scène boursouflée&nbsp;&raquo; de Damien Doussin.<br />
Je sais bien que vous avez vu la version longue par la lecture de l&#8217;article sur cimino dans 50 ans (qui est de votre plume et non de celle de JP Coursodon, n&#8217;est ce pas?)et sais que le lyrisme et l&#8217;épique sont des registres qui vous plaisent. Par ailleurs, je me doutais que vous l&#8217;aviez vu sur grand écran, connaissant votre attachement envers la salle.<br />
Je n&#8217;exonère pas cimino de toute responsabilité dans ses malheurs mais persiste à lui trouver des audaces visionnaires exceptionnelles devant lesquelles les principes de réalisme (s&#8217;agissant par exemple de l&#8217;accent de Walken,qu&#8217;est-ce face à l&#8217;impact émotionnel que ce grand acteur sait offrir à la scène où il reçoit Ella dans sa cabane redécorée?)peuvent s&#8217;estomper.Cimino entretient avec le réalisme des rapports ambigus car je crois son film effectivement très réaliste pour ce qui est de ses choix immersifs ( longue intro ritualisée, le son lors de l&#8217;arrivée d&#8217;Averill en ville en compagnie de son ami employé des chemins de fer, la construction en décors naturels d&#8217;une ville en dur cf Altman et son magistral Mac Cabe and Mrs miller).<br />
Par ailleurs, cimino possède cette démesure un peu anachronique (comme Coppola, Kubrick, Mallick surtout)des grands pionniers du muet tels que Murnau (je vais revisionner bientôt City girl qui est absolument admirable car nous allons diffuser sur nos écrans de Périgueux Days of heaven de Mallick et je crois qu&#8217;il y a là aussi interaction entre visonnaires)que je trouve passionnante.<br />
Certes,les trois derniers cimino sont indiscutablement boiteux et grandiloquents avec des problèmes croissants (the sicilian malgré cricri Lambert contient da&#8217;ssez belles scènes, desperate hours et son confinement laisse plus à désirer, quant au dernier franchement!!!!).<br />
Je ne mettrai pas Year of the dragon dans le même sac compte tenu de la complexité de son propos (le héros est un beau salaud primaire qu&#8217;on a néanmoins envie de voir réussir, tout le monde le remabrre et le met face à ses contradictions et limites, le parrain est élégant et racé et joue une partie d&#8217;échecs assez complexe) qui sait s&#8217;immiscer dans une trame qui évoque furieusement Big heat, compte tenu aussi de la brusquerie de ses moments de violence, de la majesté des moments de découverte d&#8217;un monde parallèle (Chinatown, les caves à soja,la thailande) et indécryptable pour les occidentaux.<br />
Puis-je savoir-la question est très indirectement liée à ce sujet- si vous avez pu rencontrer outre Scorsese et Schwatberg d&#8217;autres cinéastes de cette génération tels que coppola,Cimino, Mallick ou De Palma?</p>
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	<item>
		<title>Par : Bertrand Tavernier</title>
		<link>http://www.tavernier.blog.sacd.fr/cinema-asiatique-et-cinema-roumain/comment-page-2/#comment-10123</link>
		<dc:creator>Bertrand Tavernier</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Jan 2011 17:16:11 +0000</pubDate>
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		<description>A Damien
Exact</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A Damien<br />
Exact</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Bertrand Tavernier</title>
		<link>http://www.tavernier.blog.sacd.fr/cinema-asiatique-et-cinema-roumain/comment-page-2/#comment-10122</link>
		<dc:creator>Bertrand Tavernier</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Jan 2011 17:15:42 +0000</pubDate>
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		<description>A Ballantrae
1° Oui bien sur au cinema et en dvd...
2) Oui
3° Oui et je trouve que Cimino ne le fait naitre que par instants. Il le cajole, le sollicite
J&#039;adore DEER HUNTER et LA LIGNE ROUGE, et les autres films cités.
HEAVEN&#039;S GATE qui n&#039;est pas sans beauté maltré une interprétation souvent risible (Walken avec son accent dans l&#039;Ouest et Kris Kristoffersen qui est transparent. C&#039;est cela et les dialogues qui ont fait rire les spectateurs et non le contenu politique du film) contient tout ce qui va faire capoter la carrière de Cimino : options ou choix scénaristiques souvent navrants ou discutables, volonté pour marquer son territoire de transformer les scène en morceaux de bravoure, idées de distribution désastreuses (Christophe Lambert dans le SICILIEN, un mannequin japonais devant jouer une chinoise - tous ces orientaux se ressemblent - , choix defendable dans les années 50 pas à l&#039;époque de l&#039;ANNÉE DU DRAGON.
Et oui les grands moments épiques sont parfois boursouflés, étirés (même s&#039;il y a un élan qui fonctionne pendant une partie de la scène), défaut qui marque aussi les derniers films de Michael Mann</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A Ballantrae<br />
1° Oui bien sur au cinema et en dvd&#8230;<br />
2) Oui<br />
3° Oui et je trouve que Cimino ne le fait naitre que par instants. Il le cajole, le sollicite<br />
J&#8217;adore DEER HUNTER et LA LIGNE ROUGE, et les autres films cités.<br />
HEAVEN&#8217;S GATE qui n&#8217;est pas sans beauté maltré une interprétation souvent risible (Walken avec son accent dans l&#8217;Ouest et Kris Kristoffersen qui est transparent. C&#8217;est cela et les dialogues qui ont fait rire les spectateurs et non le contenu politique du film) contient tout ce qui va faire capoter la carrière de Cimino : options ou choix scénaristiques souvent navrants ou discutables, volonté pour marquer son territoire de transformer les scène en morceaux de bravoure, idées de distribution désastreuses (Christophe Lambert dans le SICILIEN, un mannequin japonais devant jouer une chinoise &#8211; tous ces orientaux se ressemblent &#8211; , choix defendable dans les années 50 pas à l&#8217;époque de l&#8217;ANNÉE DU DRAGON.<br />
Et oui les grands moments épiques sont parfois boursouflés, étirés (même s&#8217;il y a un élan qui fonctionne pendant une partie de la scène), défaut qui marque aussi les derniers films de Michael Mann</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Damien DOUSSIN</title>
		<link>http://www.tavernier.blog.sacd.fr/cinema-asiatique-et-cinema-roumain/comment-page-2/#comment-9073</link>
		<dc:creator>Damien DOUSSIN</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Nov 2010 09:12:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.tavernier.blog.sacd.fr/?p=229#comment-9073</guid>
		<description>A Jean-Jacques. En ce qui concerne POETRY, vu au cinéma, je dirai qu&#039;il ne fallait pas s&#039;attendre à ce que le titre semblait promettre : une envolée lyrique, une &quot;sortie&quot; du réel par la poésie, un esthétisme tel que le cinéma asiatique nous a souvent habitué. Quelque part, c&#039;est ici que se dégage l&#039;originalité de POETRY. La poésie naît ici d&#039;une évidence, d&#039;une exorcisation d&#039;un monde réel parfois sordide. Ici, la réalité n&#039;est pas transcendée par la poésie (voir les scènes où l&#039;héroïne essaie en vain de voir dans la pomme, la nature en général une inspiration poétique qui pour elle n&#039;appelle pas l&#039;évidence). C&#039;est dans les difficultés et les drames qu&#039;elle rencontre dans sa vie que la sexagénaire touvera son inspiration poétique et non dans la &quot;beauté&quot; du monde. Magnifique film, d&#039;une grande originalité...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A Jean-Jacques. En ce qui concerne POETRY, vu au cinéma, je dirai qu&#8217;il ne fallait pas s&#8217;attendre à ce que le titre semblait promettre : une envolée lyrique, une &laquo;&nbsp;sortie&nbsp;&raquo; du réel par la poésie, un esthétisme tel que le cinéma asiatique nous a souvent habitué. Quelque part, c&#8217;est ici que se dégage l&#8217;originalité de POETRY. La poésie naît ici d&#8217;une évidence, d&#8217;une exorcisation d&#8217;un monde réel parfois sordide. Ici, la réalité n&#8217;est pas transcendée par la poésie (voir les scènes où l&#8217;héroïne essaie en vain de voir dans la pomme, la nature en général une inspiration poétique qui pour elle n&#8217;appelle pas l&#8217;évidence). C&#8217;est dans les difficultés et les drames qu&#8217;elle rencontre dans sa vie que la sexagénaire touvera son inspiration poétique et non dans la &laquo;&nbsp;beauté&nbsp;&raquo; du monde. Magnifique film, d&#8217;une grande originalité&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Jean Jacques Manzanera</title>
		<link>http://www.tavernier.blog.sacd.fr/cinema-asiatique-et-cinema-roumain/comment-page-2/#comment-9065</link>
		<dc:creator>Jean Jacques Manzanera</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Nov 2010 14:29:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.tavernier.blog.sacd.fr/?p=229#comment-9065</guid>
		<description>Oh! j&#039;avais laissé passer cela &quot;mise en scène boursouflée&quot; concernant le Cimino de Heaven&#039; s gate!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Primo: avez-vous vu la version intégrale?
Secundo:l&#039;avez-vous vu sur grand écran?
Tertio: aimez-vous l&#039;épique au cinéma?
Là, je ne peux comprendre votre verdict qui prouve que je ne suis pas le seul qui oublie les modaliasteurs pour émettre une opinion critique.
Vous n&#039;avez certainement pas aimé Deer hunter, La ligne rouge, There will be blood ou Dersou ouzala...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Oh! j&#8217;avais laissé passer cela &laquo;&nbsp;mise en scène boursouflée&nbsp;&raquo; concernant le Cimino de Heaven&#8217; s gate!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!<br />
Primo: avez-vous vu la version intégrale?<br />
Secundo:l&#8217;avez-vous vu sur grand écran?<br />
Tertio: aimez-vous l&#8217;épique au cinéma?<br />
Là, je ne peux comprendre votre verdict qui prouve que je ne suis pas le seul qui oublie les modaliasteurs pour émettre une opinion critique.<br />
Vous n&#8217;avez certainement pas aimé Deer hunter, La ligne rouge, There will be blood ou Dersou ouzala&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Jean Jacques Manzanera</title>
		<link>http://www.tavernier.blog.sacd.fr/cinema-asiatique-et-cinema-roumain/comment-page-2/#comment-9064</link>
		<dc:creator>Jean Jacques Manzanera</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Nov 2010 14:18:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.tavernier.blog.sacd.fr/?p=229#comment-9064</guid>
		<description>Vous avez tout à fait raison de poser le distingo adhésion/admiration.
Avez-vous eu l&#039;occasion de discuter avec vos passionnants homologues coréens que ce soit im Kwon Taek , Bong Jon Ho ou encore Li Chang Dong dont vous êtes un fervent supporter?
Il faudrait peut-être que je revois des films de Naruse pour mieux comprendre Poetry de la même manière qu&#039;Ozu m&#039;avait permis de mieux comprendre la démarche de Hou Siao Sien.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vous avez tout à fait raison de poser le distingo adhésion/admiration.<br />
Avez-vous eu l&#8217;occasion de discuter avec vos passionnants homologues coréens que ce soit im Kwon Taek , Bong Jon Ho ou encore Li Chang Dong dont vous êtes un fervent supporter?<br />
Il faudrait peut-être que je revois des films de Naruse pour mieux comprendre Poetry de la même manière qu&#8217;Ozu m&#8217;avait permis de mieux comprendre la démarche de Hou Siao Sien.</p>
]]></content:encoded>
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